JEAN PERDRIZET : Appel à la population
Une exposition dédiée à l'inventeur - artiste dignois Jean Perdrizet sera présentée cet été au musée Gassendi.
Pour que l'exposition soit la plus riche et complète, le musée cherche à récolter un maximum de documents réalisés par Jean Perdrizet. Toute contribution sera la bienvenue !
Jean Perdrizet se revendiquait scientifique, décédé en 1975, il est aujourd’hui également reconnu pour sa production artistique. Ses dessins, plans, machines débordent d’imagination et font de lui un artiste s’inscrivant dans le courant de l’Art brut.
PAUL-ARMAND GETTE
Après une petite balade sur le territoire des Alpes de Haute-Provence entre Digne et Auzet à la recherche des cheveux de Vénus et des Splendeurs de la Nuit, si vous souhaitez poursuivre l'exploration de l'œuvre de Paul-Armand Gette, vous êtes invités à venir voir l'exposition qui lui est consacrée au musée jusqu'au mois de mars.
THE RAW EDGE / LE PASSAGE DES MONTAGNES, Vière et les moyennes montagnes
L’exposition, présentée du 16 décembre 2011 au 31 mars 2012, est issue de la rencontre entre le sculpteur Richard Nonas et le photographe Bernard Plossu : regards croisés autour d’une fascination commune, le hameau de Vière et les montagnes qui l’entourent.
A travers un cheminement dans le musée, photographies, matières et installations dessinent peu à peu un portrait poétique de la Haute Vallée.
Cette exposition fait écho à l’œuvre de Richard Nonas, EDGE STONES : Vière et les moyennes montagnes réalisée dans le cadre du projet VIAPAC (Via pour l’art contemporain).
Pour poursuivre l’exploration des lieux et des œuvres n’hésitez pas à contacter le musée pour vous procurer l’ouvrage édité par Yellow Now à l’occasion de la rencontre entre Richard Nonas et Bernard Plossu THE RAW EDGE, Vière et les moyennes montagnes.
En recourant au passé ou au présent, Mark Dion joue d'une absence de nostalgie d'une époque révolue. Ses oeuvres, faites d'éléments simples, opèrent sur le mode de la métaphore et du détournement. Les installation ne sont pas sans évoquer les museums d'histoire naturelle, présentation sérieuse de la classification des spécimens rangés et ordonnés avec la plus grande rigueur. C'est à cet effet qu'il recrée des sortes de cabinets de curiosités où l'humour dénonce notre relation actuelle à la notion de "naturel". Il réinterprète avec contemporanéité les modes de classification des espèces et des objets à caractère historique. Tout est face au spectateur sans que rien ne lui soit vraiment accessible, semant le trouble de la véracité du propos scientifique. Il relance également les questions sur le rôle de l'artiste comme interprète, performer, critique et sur la fonction de l'art. De ces objets récupérés dans divers lieux ou par fouilles, Mark Dion crée des mises en scène où le pragmatisme scientifique côtoie une mise en espace aux codes esthétiques contemporains. Ses mises en scènes ironiques définissent le cadre de fictions scientifiques.
Mark Dion est également un véritable archéologue du paysage. En ce sens, il s'intéresse tout particulièrement à la disparition des animaux et à l'impact de l'Homme sur son environnement.
L'oeuvre consiste en la création d'un parcours dans le fort menant à une cellule où un ours enchaîné dort. Cet animal mythique et hybride, évoquant la préhistoire et l'enfance, est perceptible au loin par son intense ronflement.
Avant l'hiver, l'ours est transporté jusqu'à son lieu d'hibernation : une vitrine d'exposition.