simon-jude honnorat était médecin à digne. c’était aussi un scientifique, typique pour son époque. il étudia la flore de la région, la géologie, les fossiles et les insectes, et publia en 1848 le premier dictionnaire de la langue provençale. dans ce dictionnaire, j’ai trouvé plus d’un millier de noms de plantes, que j’ai utilisés pour écrire lou camp prouvençau, actuellement au musée gassendi et pour réaliser le cabinet de botanique en l’honneur du docteur honnorat, où sont réunis un portrait du docteur, deux de ses herbiers (presque toutes ses grandes collections ont aujourd’hui disparu) et, sur les murs, une collection de plantes de la région, recueillies en partie dans la forêt de faillefeu, où honnorat dressa l’inventaire qui figure dans ces herbiers. j’ai laissé au musée gassendi un ensemble de frottages de terre montrant la richesse des couleurs de la terre dans la réserve géologique de haute-provence. (...) "
herman de vries*
* nous respectons le souhait de l’artiste de ne pas utiliser de majuscules