ACTUELLEMENT
Conférence de l’artiste le lundi 27 mai à 18h - Musée Gassendi.
La Nuit des Musées 2013
La Nuit des Musées aura lieu le samedi 18 mai et comme chaque année le Musée Gassendi a concocté une soirée spéciale, ponctuée de surprises à découvrir de 20h à 1h. Retrouvez le programme détaillé :
www.musee-gassendi.org / +33 (0)4 92 31 45 29
Les "Hydropithèques" de retour au musée !
En lien avec les spécimens d' "Hydropithèques", récemment découverts aux alentours de Digne, une salle du musée raconte l'histoire de l'incroyable découverte de ces étonnants fossiles de sirène !
En savoir plus sur les "hydropithèques" : www.musee-gassendi.org/viapac-Fontcuberta.html
À l'image du Sentier des cairns d'Andy Goldsworthy, les oeuvres d'Agathe Larpent se développent le long du Sentier de l'eau. Il s’agit d’installer dans le Musée-Promenade une série d’œuvres qui vivent avec leur environnement.
Le titre de cette installation puise sa source dans la tradition japonaise du Haïku (courte poésie dédiée à la nature).
La présence délicate des céramiques par leur couleur, leur forme, renvoie à la circulation de l'eau, à la frondaison des arbres, aux jeux de lumière qui s'y reflétent, pour nous en proposer une nouvelle lecture, modifiant subtilement
notre regard. C'est un voyage poétique que nous offre cette artiste où les quatre éléments entrent en action.
Jean-Luc Parant, né en 1944 en Tunisie. Vit et travaille dans la Drôme. Sculpteur, écrivain et poète, créateur de la Maison de l'art vivant, il est l'auteur d'une centaine de livres. Il travaille sur tout ce qui touche aux sphérités : il écrit sur les yeux et sculpte des boules.
Ses oeuvres ont été exposées et acquisent, entre autres, par la Fondation Maeght, le Centre Georges Pompidou, le Musée d'Art Contemporain de Lyon, ou encore par le Musée d'art moderne de la ville de Paris.
Éboulement, Installation permanente dans le Musée-Promenade
Jean-Luc Parant se veut : « fabricant de boules et de textes pour les yeux ». Il dit avoir simplement inventé son métier. Il crée une oeuvre étrange faite d'accumulation de boules de toutes tailles et de matières différentes (terre, résine, cire...). Intéressé par la présence de l'eau, il a choisi d'installer un éboulement sur les flancs et dans les cavernes humides de la grande cascade du parc Saint-Benoît.
Cette chute d'eau naturelle et pétrifiante ainsi devenue mère des boules laisse supposer que celles-ci auraient été fabriquées par l'alchimie aqueuse.
Pour la première fois les visuels de l'exposition (carton d'invitation, etc.) formalisent le CAIRN, dont le nom était apparu sur le carton d'invitation de l'exposition précédente (Mourad Messoubeur).
La programmation d'art contemporain du musée Gassendi et de la Réserve Géologique se dotent dès lors d'un logo et d'une charte graphique (qui va être utilisée en 2000 et 2001) pour affirmer la visibilité et la volonté de pérennité du CAIRN, Centre Informel de Recherche sur la Nature.