2006

2006

13 janvier / 18 février : à la découverte de la méditerranée, Jean-Claude Golvin

C’est une exposition constituée d’aquarelles dues au talent de Jean-Claude Golvin.
Le fil conducteur de l’exposition : faire revivre les découvertes de Marcus enfant puis adulte. L’enfant a 13 ans, son père est magistrat d’une cité romaine de Gaule intérieure et il va se lancer dans un grand voyage vers le midi avec Marcus, son enfant.
Avec ce prétexte, Jean-Claude Golvin accompagne par ses aquarelles les découvertes de l’enfant pour nous faire découvrir les grands sites de la Méditerranée antique depuis Arles jusqu’à Alexandrie.
Cette exposition a été accompagnée d'un cycle de conférences.

 

 

Vous pouvez télécharger le dossier de presse, A la découverte des villes de la Méditerranée Antique au format pdf :


Document PDF DPMAntique.pdf (461Ko)

A partir du 11 février : Voyage vers l'Italie, aquarelles de Paul Martin et photographies de Bernard Plossu

L’exposition Voyages vers l’Italie sera l’occasion de présenter un projet d’envergure européenne piloté par le Conseil Général des Alpes de Haute Provence : La route de l’art contemporain. Itinéraire franco-italien entre Digne et Caraglio dans le Piémont, via le col de Larche qui proposera  la découverte de 50 étapes d’art contemporain et de sites patrimoniaux.  

C'est cette route qu'à photographier Bernard Plossu en 2003.

L'artiste a fait don de l'ensemble des clichés au musée Gassendi qui sont reproduits dans l'ouvrage Voyages vers l'Italie (Images En Manoeuvres - Musée Gassendi) où ils côtoient le magnifique carnet d'aquarelles du dignois Paul Martin réalisé lors d'un voyage similaire durant l'été 1872.

C'est ce double voyage, vers l'Italie et à travers le temps, qui a été présenté dans cette exposition.

31 mars / 30 novembre : Provence(s) la peinture provençale du musée Gassendi et l'expérience de la modernité (1890-1920), oeuvres du musée Gassendi et du Fonds Régionale d'oeuvres.

L’exposition Provence(s) au musée Gassendi est ainsi l’occasion de révéler au public un panorama de la peinture provençale, dont tout un pan de l’histoire a été oublié volontairement par Etienne Martin. Derrière ce qui peut apparaître comme une hétérogénéité formelle, ce sont deux visions complémentaires et contemporaines de la Provence qui sont ainsi restituées :
- une vision liée aux idéaux traditionnels d’Etienne Martin, à l’origine de la collection de peinture du Musée ;
- et une vision qui, à la même époque, s’ancre dans la modernité et les avant-gardes, avec des peintres comme Seyssaud, Camoin, Chabaud, Girieud, Verdihlan, Audibert, et Lombard.

Ainsi, cette deuxième vision rend-elle compte d’une effervescence locale qui s’est détournée des principes académiques du fait de l’influence grandissante des artistes précurseurs de la modernité, tels les impressionnistes, Van Gogh,  Cézanne et Gauguin.
Les artistes avant-gardistes présentés au musée, bien qu’originaires du Sud-Est, n’ont pas hésité à quitter leur terre natale pour s’expatrier à Paris, avec l’ambition de se nourrir des dernières innovations. Affichant leur singularité provençale, ils font connaître leur « pays » à travers leurs œuvres présentées dans les salons parisiens les plus à la mode (Salon d’Automne, Salon des Indépendants) mais également dans des expositions et des salons étrangers. Côtoyant Matisse, Derain, Marquet, de Vlaminck, van Dongen, et bien d’autres encore, ces peintres provençaux de la couleur seront associés au mouvement fauve qui surgit dès 1905. Ils resteront cependant attachés à un certain idéal classique, sous l’influence des félibres Mistral et Gasquet.

 

Peintures de paysages, de scènes propres aux rythmes des villes et des campagnes, représentations de personnages mythiques de la littérature mistralienne ou de parfaits inconnus, ces oeuvres révèlent également un attrait pour l’Orient, si proche de Marseille qui célèbre, dès 1906 avec l’Exposition Coloniale, sa position stratégique et tutélaire au sein de la Méditerranée. La multitude des thèmes est là pour accompagner la diversité des traitements picturaux.
Cette confrontation a été rendue possible grâce au prêt d’œuvres appartenant au Fonds Régional d’Œuvres.

 

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